Extraits de presse

 

“Charles Richard-Hamelin is joined by his fellow Quebeckers Les Violons du Roy, under their inspirational music director Jonathan Cohen […] A very fine new recording.” (Disque Charles Richard-Hamelin, Concertos pour piano nos 22 et 24 de Mozart)

Harriet Smith, Gramophone, London, June 2020

« Le présent enregistrement est une réussite sonore absolue. La balance entre les instruments est d’un équilibre si évident que le piano moderne et l’orchestre des Violons du Roy, habitué des époques baroque et classique, dialoguent avec une subtilité qui est celle de la musique de chambre, dans un contexte d’un lyrisme séduisant et d’un phrasé harmonieux qui ne sont jamais pris en défaut.» (Disque Charles Richard-Hamelin, Concertos pour piano nos 22 et 24 de Mozart)

Jean Lacroix, Crescendo Magazine, Bruxelles, 29 mars 2020

«Tout est parfait dans cette façon de jouer Mozart et de lui donner vie. Les sonorités aux contours satinés, qui ne perdent rien de la clarté lumineuse des traits mélodiques et des voix de chaque instrument de l’orchestre, le discours du soliste, qui impose sa vision à la fois respectueuse du texte et très personnelle […] Qu’on s’y connaisse bien ou pas du tout, quiconque avec deux oreilles et un cœur peut ressentir l’excellence de ces interprétations, leur grande élégance et le plaisir agréablement contagieux que ces artistes ont à être ensemble et à jouer cette irrésistible musique. De la véritable magie musicale.» (Disque Charles Richard-Hamelin, Concertos pour piano nos 22 et 24 de Mozart)

Frédéric Cardin, icimusiqe.ca, Montréal, 13 mars 2020

«Un autre tandem gagnant. [Ce disque] associe un piano “moderne” de Charles Richard-Hamelin à un orchestre mené par Jonathan Cohen qui simule un jeu dit “historiquement informé”. Cette superbe alchimie du moderne et de l’ancien fait la singularité de cette nouvelle proposition.» (Disque Charles Richard-Hamelin, Concertos pour piano nos 22 et 24 de Mozart)

Christophe Huss, Le Devoir, Montréal, 31 janvier 2020

« Enfin, du sang neuf pour Mozart! Dès l’ouverture du concerto en mi bémol, on est saisit par le souffle nouveau des Violons du Roy […] Jonathan Cohen a eu exactement le son qu’il voulait. Le travail des plans sonores est admirable, dont il faut souligner ici la prise de son qui a tout capté dans un équilibre exemplaire […] Un grand Mozart, chaudement recommandé. On espère maintenant tous les autres concertos avec la même équipe!» (Disque Charles Richard-Hamelin, Concertos pour piano nos 22 et 24 de Mozart)

Le Parnasse musical, 25 janvier 2020

«Un Chemin de Noël toujours magique. Cent vingt minutes. Une pause bénéfique de deux heures avant d’entrer dans le sprint final des Fêtes. Le Chemin de Noël, avec ses chants et ses superbes voix, procure cet effet […] Les gens ont pu joindre leurs voix à celles, magnifiques et aériennes, des 11 femmes et des 12 hommes de La Chapelle de Québec […] Le Chemin de Noël, année après année, est toujours aussi magique.»

Yves Leclerc, Le Journal de Québec, Québec, 23 décembre 2019

“Labadie delivers rousing, generous Messiah. Labadie did not make me regret my decision to add yet another Messiah to my record. His interpretation was so rousing, so generous, so lovingly, exquisitely detailed, that it made me fall in love with the work all over again […] Every phrase was polished to a high sheen yet everything danced with freedom and spontaneity. The intrinsic theatricality of Handel’s music, and the high drama of the oratorio’s narrative — birth, death and resurrection — were rendered in high-definition. Tempi were vigorous but never vulgar, and subtle contrasts between legato and articulated passages created texture without weight […] Aside from Labadie, the concert’s other draw was the promise of hearing La Chapelle de Québec, the superb professional choir attached to Les Violons […] The virtuoso vocal ensemble did not disappoint, with fleet, limpid, laser-cut singing.”

Nathasha Gauthier, Artsfile, Ottawa, December 19, 2019

«La préméditation interprétative et l’importance accordée à ce concert du Messie de Händel dépassaient de très loin les normes habituelles […] C’est évidemment la prestation de La Chapelle de Québec que l’on retiendra. Rien de ce que le chef a accompli dans ce Messie d’anthologie n’aurait été possible si ses intentions n’avaient été traduites avec autant de ferveur, de netteté musicale et de clarté dans le rendu du texte.»

Christophe Huss, Le Devoir, Montréal, 14 décembre 2019

«Avec le Messie de Haendel, Les Violons du Roy et La Chapelle de Québec sont revenus à une valeur sûre, autant en termes de plaisir musical que de succès de billetterie. Comme l’a bien résumé une spectatrice durant la pause, il s’agit d’un “concert qui ne fatigue pas”, d’abord grâce à l’intérêt musical constamment renouvelé, mais surtout à l’interprétation précise et inspirée offerte par le chef et ses troupes.»

Emmanuel Bernier, Bachtrack.com, Québec, 13 décembre 2019

«Un vrai concert, non guidé par d’interminables discours liminaires didactiques ou, pire, de prévente du supposé événement musical à venir, laissant donc l’intelligence et l’imaginaire des auditeurs se déployer […] Les Violons du Roy de Jonathan Cohen poursuivent le travail méticuleux de Bernard Labadie. Les extinctions des phrases, notamment à la fin des œuvres, sont des bijoux en soi […] De la part des Violons du Roy, aussi, cette seconde partie a été une révélation, avec une fermeté, une détermination quasi hargneuse, tant dans le concerto de Bacewicz que dans un Cantus de Pärt rarement rendu avec autant de densité sonore. Là aussi, par ailleurs, la subtilité du travail sur les phrasés (Élégie d’Elgar) fut admirable.» (Concert Amours tragiques, 30 novembre 2019, Salle Bourgie)

Christophe Huss, Le Devoir, Montréal, 2 décembre 2019

«Le chef Jonathan Cohen est, comme souvent, en grande forme. Les trois extraits orchestraux d’Hippolyte et Aricie constituent une saisissante entrée en matière, on ne peut plus réussie: l'ouverture est prise à bras-le-corps à une vitesse inimaginable, avant un retentissant «Bruit de tonnerre» – […] L'accompagnement éminemment soigné de l’air d’Ariodante contribue également à donner un écrin de choix à la chanteuse. Dans la Chaconne en sol mineur de Purcell, les sections s’enchaînent avec un agréable naturel, les motifs étant chaque fois bien mis en relief.» (Concert Amours tragiques, 28 novembre 2019, Palais Montcalm)

Emmanuel Bernier, Bachtrack.com, Québec, 29 novembre 2019

«Ce concert [Mozart en Scandinavie] avait vraiment tout: originalité et audace du programme, grandeur des interprétations, méticulosité de la préparation musicale. De la musique dans toute sa splendeur, sans effets, sans gestes gratuits, mais touchant à la vérité et à la vraie grandeur.»

Christophe Huss, Le Devoir, Montréal, 12 octobre 2019

PDF de tous les extraits de presse