Maurice Steger

Chef et flûtiste

Maurice Steger

«Paganini de la flûte à bec», «véritable magicien», «l’un des plus grands virtuoses actuels», voilà quelques-uns des qualificatifs de la presse à l’égard de Maurice Steger. Devant un tel concert d’éloges, il faut posséder une technique qui tienne du prodige, mais aussi du charisme, de l’intelligence et une grande acuité musicale.

Comme soliste, chef ou les deux, il joue régulièrement avec les meilleurs ensembles de musique ancienne comme l’Akademie für Alte Musik de Berlin, La Cetra, l’Orchestre baroque de Venise, l’English Concert, Les Violons du Roy et I Barocchisti. Il se produit également avec des orchestres actuels de renom comme l’Orchestre de chambre de Zurich, le hr-Sinfonieorchester de Francfort, le Musikkollegium Winterthur, les Solistes baroques de Berlin (Orchestre philharmonique de Berlin) et le NDR Radiophilharmonie.

La musique de chambre est le fer de lance des réalisations artistiques, tout aussi riches que variées, de Maurice Steger. Il ne cesse de revisiter le répertoire de musique ancienne avec des musiciens et amis comme Hille Perl, Avi Avital, Daniele Caminiti, Lee Santana, Naoki Kitaya, Mauro Valli, Sebastian Wienand, Fiorenza de Donatis, Diego Fasolis, Sol Gabetta et le jeune claveciniste français Jean Rondeau.

Concertiste, enseignant et juré en Europe et à l’international, Maurice Steger adore rencontrer des gens de cultures et d’origines variées et découvrir d’autres interprétations et méthodes de travail. En Asie et en Australie, il a notamment accompagné l’Australian Brandenburg Orchestra, l’Orchestre philharmonique de Malaisie et l’Orchestre symphonique de Taipei. Il a aussi été le premier flûtiste occidental à jouer avec l’Orchestre traditionnel chinois de Taipei. Il se produit aussi régulièrement en Amérique du Nord et en Amérique du Sud.

Maurice Steger se consacre aussi à la formation musicale. Depuis 2013, il est directeur de la Gstaad Baroque Academy au Festival Menuhin où il multiplie les classes de maître et a inventé le personnage de «Tino Flautino» dans le but d’intéresser les enfants à la musique dans un esprit ludique.