HANDEL, HAYDN ET LA CHAPELLE DE QUÉBEC

3 mars 2018  |  19:30

SÉRIE MAISON SYMPHONIQUE 17-18

Maison symphonique de Montréal
1600, rue Saint-Urbain, Montréal

Les Violons du Roy et La Chapelle de Québec présentent deux des plus grands chefs-d’œuvre de la musique pour chœur. Quatre solistes exceptionnels, dont la soprano Lydia Teuscher, se joignent à eux pour ce concert grandiose sous la direction de Bernard Labadie.

Ce concert est également présenté :

• Le mercredi 28 février 2018 à 20h à la salle Roul-Jobin du Palais Montcalm – Maison de la musique

• Le jeudi 1er mars 2018 à 20h à la salle Roul-Jobin du Palais Montcalm – Maison de la musique

 

Bernard Labadie, chef fondateur des Violons du Roy et directeur musical de La Chapelle de Québec

 
Programme

G.F. HANDEL Ode for St. Cecilia’s Day, HWV 76
F.J. HAYDN Messe en si bémol majeur, Hob. XXII:10 Heiligmesse

  • Bernard Labadie
  • Lydia Teuscher
  • Allyson McHardy
  • James Gilchrist
  • Tyler Duncan
  • La Chapelle De Québec
Tarifs à l'unité*
  Général 30 ans et -**
Section 1 91,00 $ 22,00 $
Section 2 82,00 $ 22,00 $
Section 3 73,00 $ 22,00 $

* Taxes et frais de service inclus
** Avec preuve d'âge à l'appui

 

 

 

ENTREVUE AVEC BERNARD LABADIE

Qu’est-ce que vous souhaitez susciter comme émotion chez les spectateurs avec le concert Handel, Haydn et La Chapelle de Québec?

Toutes les émotions! Parce que toutes les émotions sont dans cette musique. C’est une musique d’une grande beauté, d’une grande finesse; il y  a aussi des moments dramatiques, des moments de grandeur, littéralement, où je pense que les gens pourront être saisis par la force de cette musique. La musique comme tout art est le reflet de la vie, alors toutes les émotions de la vie devraient être là; les plus belles, autant que possible.

Est-ce que vous dirigez l’orchestre et le chœur de la même façon?

Les intentions ne sont pas les mêmes en fait. Un des grands avantages d’une formule comme celle des Violons du Roy et de La Chapelle de Québec est d’avoir deux ensembles qui obéissent aux mêmes idéaux esthétiques qui sont préparés et dirigés par la même personne. C’est une unité qu’on ne trouve pas très souvent dans le milieu professionnel de la musique. C’est sûr que la façon de travailler est un peu différente, dans la mesure où avec les choristes, on travaille beaucoup sur les mots et sur le texte. Le travail avec l’orchestre est fondamentalement plus technique, mais on recherche la même chose : l’unité d’expression et de langage afin de parler d’une même voix. Voix au sens large, pas seulement un instrument vocal, mais une unité réussie à travers des canaux qui sont différents.

Quelle est la meilleure qualité d’un orchestre et d’un chœur pour le chef qui les dirige?

Ah! Ça, c’est une question à multiples facettes. Évidemment, on parle de chœur et d’orchestre au plus haut niveau, on parle d’interprètes de haut niveau. On s’attend d’abord à des moyens techniques considérables et à une capacité de jouer tout ce qui risque d’être demandé par une partition en particulier. C’est la même chose pour un chanteur, on parle de projection, d’intonation, de précision rythmique, mais ce sont tous des facteurs techniques. Au-delà de cela, il y a la capacité d’exprimer des émotions et de le faire d’une façon concertée, c’est-à-dire, d’une façon où tout le monde est appelé à travailler dans la même direction, dans le but de générer des émotions très précises.  Dans le cas du travail que l’on fait, ces émotions doivent être canalisées afin que l’on parle tous d’une même voix.